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La presse lycéenne en parle !LE MARDI OÙ MARTY EST MORT - Article 4




Toute cette saison, le Théâtre de l’Aquarium mène avec deux classes du lycée Paul Doumer (Le Perreux sur Marne) un atelier de critique théâtrale.
Après Œdipe Roi et Vaterland - Le pays du père, nos apprentis journalistes sont ainsi venus voir le spectacle Le mardi où Morty est mort. Comme de “vrais journalistes”, ils n’ont ensuite eu que quelques jours seulement pour écrire leurs critiques. Trois d’entre-elles ont été choisies pour être publiées ici. 
À lire !






PAUVRE CLEBS ! 
Créée pour la 1ère fois en France par François Rancillac Le Mardi où Morty est mort est une drôle de pièce du suédois Rasmus Lindberg qui met en scène une série d’accidents qui s’imbriquent les uns dans les autres. Un soir, le grand père meurt. Sa veuve Edith découvre qu’elle a un cancer. Sa petite  fille Amanda tombe sous le charme d’Herbert et quitte son petit ami Sonny, tandis que le pasteur a une révélation sur sa vie et se métamorphose. Tous ces événements conduisent à la mort du pauvre chien Morty, victime collatérale.
Ce spectacle est burlesque et comparable à un théâtre de marionnettes. Le dispositif scénique est simple et efficace : une palissade qui fait office de castelet. Celle-ci permet en outre de caractériser plusieurs lieux et engage le corps dans un jeu théâtral quasi chorégraphique. Les maquillages, les costumes et les rapports de couleurs  donnent à l’ensemble un côté bande dessinée. La langue est familière et vulgaire avec l’usage de mots grossiers, mais reste hyperbolique et riche.
Cette pièce traite des thèmes de l’ennui du quotidien, de la mort et la rupture, mais aussi de la vitalité, du désir. Le tout dans un univers dynamique, mêlant humour noir excitant au possible et jeu à une vitesse impressionnante mais avec une précision diabolique ! 
Bravo à François Rancillac qui sait prendre des risques.


Shafi Sirajudine1ère ES, lycée Paul Doumer -Le Perreux-sur-Marnephoto : © Jean-LouisFernandez


































LE MARDI OÙ MORTY EST MORTde Rasmus Lindberg mise en scène François Rancillacdu 25 mars au 13 avril 2014
> Toutes les infos sur le site du Théâtre de l’Aquarium> Réservations : 01 43 74 99 61
Zoom Info

La presse lycéenne en parle !
LE MARDI OÙ MARTY EST MORT
- Article 4


Toute cette saison, le Théâtre de l’Aquarium mène avec deux classes du lycée Paul Doumer (Le Perreux sur Marne) un atelier de critique théâtrale.

Après Œdipe Roi et Vaterland - Le pays du père, nos apprentis journalistes sont ainsi venus voir le spectacle Le mardi où Morty est mort. Comme de “vrais journalistes”, ils n’ont ensuite eu que quelques jours seulement pour écrire leurs critiques. Trois d’entre-elles ont été choisies pour être publiées ici. 

À lire !



PAUVRE CLEBS !

Créée pour la 1ère fois en France par François Rancillac Le Mardi où Morty est mort est une drôle de pièce du suédois Rasmus Lindberg qui met en scène une série d’accidents qui s’imbriquent les uns dans les autres. Un soir, le grand père meurt. Sa veuve Edith découvre qu’elle a un cancer. Sa petite  fille Amanda tombe sous le charme d’Herbert et quitte son petit ami Sonny, tandis que le pasteur a une révélation sur sa vie et se métamorphose. Tous ces événements conduisent à la mort du pauvre chien Morty, victime collatérale.

Ce spectacle est burlesque et comparable à un théâtre de marionnettes. Le dispositif scénique est simple et efficace : une palissade qui fait office de castelet. Celle-ci permet en outre de caractériser plusieurs lieux et engage le corps dans un jeu théâtral quasi chorégraphique. Les maquillages, les costumes et les rapports de couleurs  donnent à l’ensemble un côté bande dessinée. La langue est familière et vulgaire avec l’usage de mots grossiers, mais reste hyperbolique et riche.

Cette pièce traite des thèmes de l’ennui du quotidien, de la mort et la rupture, mais aussi de la vitalité, du désir. Le tout dans un univers dynamique, mêlant humour noir excitant au possible et jeu à une vitesse impressionnante mais avec une précision diabolique !

Bravo à François Rancillac qui sait prendre des risques.


Shafi Sirajudine
1ère ES, lycée Paul Doumer -Le Perreux-sur-Marne
photo : © Jean-LouisFernandez

LE MARDI OÙ MORTY EST MORT
de Rasmus Lindberg mise en scène François Rancillac
du 25 mars au 13 avril 2014

> Toutes les infos sur le site du Théâtre de l’Aquarium
> Réservations : 01 43 74 99 61

La presse lycéenne en parle !LE MARDI OÙ MARTY EST MORT - Article 3




Toute cette saison, le Théâtre de l’Aquarium mène avec deux classes du lycée Paul Doumer (Le Perreux sur Marne) un atelier de critique théâtrale.
Après Œdipe Roi et Vaterland - Le pays du père, nos apprentis journalistes sont ainsi venus voir le spectacle Le mardi où Morty est mort. Comme de “vrais journalistes”, ils n’ont ensuite eu que quelques jours seulement pour écrire leurs critiques. Trois d’entre-elles ont été choisies pour être publiées ici. 
À lire !






UNE HISTOIRE DE CHIEN : UNE PIÈCE FUNÈBRE
Le Mardi où Morty Est Mort est une pièce de Rasmus Lindberg, jeune auteur Suédois, mise en scène par François Rancillac pour la première fois en France.
Cette pièce raconte comment la mort de Johan va casser la routine de la vie des autres personnages. Sa femme Edith apprend qu’elle est atteinte d’un cancer incurable, tandis que leur petite-fille Amanda quitte son copain Sony car ce dernier ne veut pas voyager avec elle, il ne veut pas penser à l’ avenir. Pendant que le père de Sony, un pasteur coincé dans sa vie et qui veut en changer, pète littéralement un plomb, Herbert perd son chien Morty et rencontre Amanda qui éprouve pour lui un véritable coup de foudre. Ces personnages assez excentriques vont être tous embarqués dans une série d’événements loufoques, des situations insensées dont Morty payera les conséquences.
Le burlesque orchestre cette journée irréelle. Les comédiens jouent derrière un castelet géant, se levant, descendant, tels des marionnettes. Leur langage familier, les tics propres à chacun, dessinent des personnages de la bande dessinée. 
Cette pièce nous interroge sur le destin des personnages. Sont-ils vraiment maître de leurs destins ? Sommes-nous maîtres de nos vies ? Le texte de Rasmus Lindberg, avec humour, nous fait comprendre que chacun d’eux est enfermé dans sa vie et,  bien que certains veuillent en changer, ils n’y parviennent pas vraiment. Aucun n’est jamais maître de ses actions, tout arrive par accidents : le cancer d’Edith, la rencontre entre Amanda et Herbert, la mort de Morty. Les personnages sont tous face à un présent qui leur échappe. 
Avec une folie qui lui est propre, la pièce arrive à nous faire rire d’événements pourtant assez tragiques et nous transporte dans un univers improbable. 
 

Leslie Vergnaud1ère ES, lycée Paul Doumer -Le Perreux-sur-Marnephoto : © Jean-LouisFernandez


































LE MARDI OÙ MORTY EST MORTde Rasmus Lindberg mise en scène François Rancillacdu 25 mars au 13 avril 2014
> Toutes les infos sur le site du Théâtre de l’Aquarium> Réservations : 01 43 74 99 61
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LE MARDI OÙ MARTY EST MORT
- Article 3


Toute cette saison, le Théâtre de l’Aquarium mène avec deux classes du lycée Paul Doumer (Le Perreux sur Marne) un atelier de critique théâtrale.

Après Œdipe Roi et Vaterland - Le pays du père, nos apprentis journalistes sont ainsi venus voir le spectacle Le mardi où Morty est mort. Comme de “vrais journalistes”, ils n’ont ensuite eu que quelques jours seulement pour écrire leurs critiques. Trois d’entre-elles ont été choisies pour être publiées ici. 

À lire !



UNE HISTOIRE DE CHIEN : UNE PIÈCE FUNÈBRE

Le Mardi où Morty Est Mort est une pièce de Rasmus Lindberg, jeune auteur Suédois, mise en scène par François Rancillac pour la première fois en France.

Cette pièce raconte comment la mort de Johan va casser la routine de la vie des autres personnages. Sa femme Edith apprend qu’elle est atteinte d’un cancer incurable, tandis que leur petite-fille Amanda quitte son copain Sony car ce dernier ne veut pas voyager avec elle, il ne veut pas penser à l’ avenir. Pendant que le père de Sony, un pasteur coincé dans sa vie et qui veut en changer, pète littéralement un plomb, Herbert perd son chien Morty et rencontre Amanda qui éprouve pour lui un véritable coup de foudre. Ces personnages assez excentriques vont être tous embarqués dans une série d’événements loufoques, des situations insensées dont Morty payera les conséquences.

Le burlesque orchestre cette journée irréelle. Les comédiens jouent derrière un castelet géant, se levant, descendant, tels des marionnettes. Leur langage familier, les tics propres à chacun, dessinent des personnages de la bande dessinée.

Cette pièce nous interroge sur le destin des personnages. Sont-ils vraiment maître de leurs destins ? Sommes-nous maîtres de nos vies ? Le texte de Rasmus Lindberg, avec humour, nous fait comprendre que chacun d’eux est enfermé dans sa vie et,  bien que certains veuillent en changer, ils n’y parviennent pas vraiment. Aucun n’est jamais maître de ses actions, tout arrive par accidents : le cancer d’Edith, la rencontre entre Amanda et Herbert, la mort de Morty. Les personnages sont tous face à un présent qui leur échappe.

Avec une folie qui lui est propre, la pièce arrive à nous faire rire d’événements pourtant assez tragiques et nous transporte dans un univers improbable.

Leslie Vergnaud
1ère ES, lycée Paul Doumer -Le Perreux-sur-Marne
photo : © Jean-LouisFernandez

LE MARDI OÙ MORTY EST MORT
de Rasmus Lindberg mise en scène François Rancillac
du 25 mars au 13 avril 2014

> Toutes les infos sur le site du Théâtre de l’Aquarium
> Réservations : 01 43 74 99 61

La presse lycéenne en parle !LE MARDI OÙ MARTY EST MORT - Article 2




Toute cette saison, le Théâtre de l’Aquarium mène avec deux classes du lycée Paul Doumer (Le Perreux sur Marne) un atelier de critique théâtrale.
Après Œdipe Roi et Vaterland - Le pays du père, nos apprentis journalistes sont ainsi venus voir le spectacle Le mardi où Morty est mort. Comme de “vrais journalistes”, ils n’ont ensuite eu que quelques jours seulement pour écrire leurs critiques. Trois d’entre-elles ont été choisies pour être publiées ici. 
À lire !






UN SPECTACLE À VIVE ALLURE !

Après plusieurs années de vie commune, Édith perd son mari. La mort de ce dernier sera l’élément déclencheur du spectacle. Leur petite fille Amanda, quitte son copain Sonny. En quête de voyage et d’aventure, elle va tomber sous le charme d’Herbert qui, lui, est occupé à chercher son chien, Morty. Le père de Sonny, pasteur extravagant, essaye de donner de l’ambition à son pauvre fils mais il est trop occupé avec ses problèmes personnels. 
Fou et au bord de l’implosion, il finira par être heureux en osant vivre sa vie. Édith après avoir découvert qu’elle était atteinte d’un cancer, décidera de se jeter du haut d’un pont pour finir… dans les airs ! Toute cette folie est de la faute de Morty qui a fui son maitre excentrique. Malheureusement pour lui, il ne survivra pas à la pagaille qu’il a créée. 
La mise en scène simple mais efficace de François Rancillac rappelle le théâtre de marionnettes, ce qui ravira petits et grands. Les personnages, enfermés chacun dans sa personnalité, ne sont jamais maîtres des événements ni de leur destin. La rapidité des actions imposée par le texte de Rasmus Lindberg  est rendue avec dynamisme et on n’a pas le temps de s’ennuyer. À la fois comique, absurde et burlesque, ce spectacle divertissant et surprenant vous fera rire plus d’une fois.
Kurtis Grillot1ère ES, lycée Paul Doumer -Le Perreux-sur-Marnephoto : © Jean-LouisFernandez


































LE MARDI OÙ MORTY EST MORTde Rasmus Lindberg mise en scène François Rancillacdu 25 mars au 13 avril 2014
> Toutes les infos sur le site du Théâtre de l’Aquarium> Réservations : 01 43 74 99 61
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LE MARDI OÙ MARTY EST MORT
- Article 2


Toute cette saison, le Théâtre de l’Aquarium mène avec deux classes du lycée Paul Doumer (Le Perreux sur Marne) un atelier de critique théâtrale.

Après Œdipe Roi et Vaterland - Le pays du père, nos apprentis journalistes sont ainsi venus voir le spectacle Le mardi où Morty est mort. Comme de “vrais journalistes”, ils n’ont ensuite eu que quelques jours seulement pour écrire leurs critiques. Trois d’entre-elles ont été choisies pour être publiées ici. 

À lire !



UN SPECTACLE À VIVE ALLURE !

Après plusieurs années de vie commune, Édith perd son mari. La mort de ce dernier sera l’élément déclencheur du spectacle. Leur petite fille Amanda, quitte son copain Sonny. En quête de voyage et d’aventure, elle va tomber sous le charme d’Herbert qui, lui, est occupé à chercher son chien, Morty. Le père de Sonny, pasteur extravagant, essaye de donner de l’ambition à son pauvre fils mais il est trop occupé avec ses problèmes personnels.

Fou et au bord de l’implosion, il finira par être heureux en osant vivre sa vie. Édith après avoir découvert qu’elle était atteinte d’un cancer, décidera de se jeter du haut d’un pont pour finir… dans les airs ! Toute cette folie est de la faute de Morty qui a fui son maitre excentrique. Malheureusement pour lui, il ne survivra pas à la pagaille qu’il a créée. 

La mise en scène simple mais efficace de François Rancillac rappelle le théâtre de marionnettes, ce qui ravira petits et grands. Les personnages, enfermés chacun dans sa personnalité, ne sont jamais maîtres des événements ni de leur destin. La rapidité des actions imposée par le texte de Rasmus Lindberg  est rendue avec dynamisme et on n’a pas le temps de s’ennuyer. À la fois comique, absurde et burlesque, ce spectacle divertissant et surprenant vous fera rire plus d’une fois.

Kurtis Grillot
1ère ES, lycée Paul Doumer -Le Perreux-sur-Marne
photo : © Jean-LouisFernandez

LE MARDI OÙ MORTY EST MORT
de Rasmus Lindberg mise en scène François Rancillac
du 25 mars au 13 avril 2014

> Toutes les infos sur le site du Théâtre de l’Aquarium
> Réservations : 01 43 74 99 61

La presse lycéenne en parle !LE MARDI OÙ MARTY EST MORT - Article 1




Toute cette saison, le Théâtre de l’Aquarium mène avec deux classes du lycée Paul Doumer (Le Perreux sur Marne) un atelier de critique théâtrale.
Après Œdipe Roi et Vaterland - Le pays du père, nos apprentis journalistes sont ainsi venus voir le spectacle Le mardi où Morty est mort. Comme de “vrais journalistes”, ils n’ont ensuite eu que quelques jours seulement pour écrire leurs critiques. Trois d’entre-elles ont été choisies pour être publiées ici. 
À lire !






PRÉPAREZ-VOUS À MORTY-RE DE RIRE ! 

Le Mardi où Morty est mort, hilarante pièce suédoise de Rasmus Lindberg mise en scène pour la première fois sur la scène française est à ne pas louper !

Comment le destin du chien Morty va faire basculer la vie de personnages tous plus déjantés les uns que les autres, d’Edith la grand-mère maintenant devenue veuve et mourante, à Johan le pasteur qui se promène nu dans le cimetière en passant par Morty qui finira en bouillie et Amanda l’excentrique petite-fille tout juste sortie de l’adolescence qui fait la maladroite rencontre de son futur nouveau coup de cœur Herbert alors qu’elle s’apprêtait à larguer Sonny, son futur ex-coup de cœur !

La mise en scène de François Rancillac est étonnante, vous y trouverez un univers au combien intriguant, avec des impressions de BD animée, des « Argh » sortant de toutes parts, vous pourrez même voyager dans les nuages tandis qu’Edith s’envoie littéralement en l’air.

Tout est présent pour vous faire passer un agréable moment, seul, accompagné, en famille ou entre amis, l’humour noir sera au rendez-vous et on vous y attend !

Vous pouvez y assister du 25 Mars au 13 Avril au théâtre de L’Aquarium, La Cartoucherie, Paris XIIème du mardi au vendredi à 20h30 et le dimanche à 16h.Juliana Locateli1ère ES, lycée Paul Doumer -Le Perreux-sur-Marnephoto : © Jean-LouisFernandez


































LE MARDI OÙ MORTY EST MORTde Rasmus Lindberg mise en scène François Rancillacdu 25 mars au 13 avril 2014
> Toutes les infos sur le site du Théâtre de l’Aquarium> Réservations : 01 43 74 99 61
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La presse lycéenne en parle !
LE MARDI OÙ MARTY EST MORT
- Article 1


Toute cette saison, le Théâtre de l’Aquarium mène avec deux classes du lycée Paul Doumer (Le Perreux sur Marne) un atelier de critique théâtrale.

Après Œdipe Roi et Vaterland - Le pays du père, nos apprentis journalistes sont ainsi venus voir le spectacle Le mardi où Morty est mort. Comme de “vrais journalistes”, ils n’ont ensuite eu que quelques jours seulement pour écrire leurs critiques. Trois d’entre-elles ont été choisies pour être publiées ici. 

À lire !



PRÉPAREZ-VOUS À MORTY-RE DE RIRE !

Le Mardi où Morty est mort, hilarante pièce suédoise de Rasmus Lindberg mise en scène pour la première fois sur la scène française est à ne pas louper !

Comment le destin du chien Morty va faire basculer la vie de personnages tous plus déjantés les uns que les autres, d’Edith la grand-mère maintenant devenue veuve et mourante, à Johan le pasteur qui se promène nu dans le cimetière en passant par Morty qui finira en bouillie et Amanda l’excentrique petite-fille tout juste sortie de l’adolescence qui fait la maladroite rencontre de son futur nouveau coup de cœur Herbert alors qu’elle s’apprêtait à larguer Sonny, son futur ex-coup de cœur !

La mise en scène de François Rancillac est étonnante, vous y trouverez un univers au combien intriguant, avec des impressions de BD animée, des « Argh » sortant de toutes parts, vous pourrez même voyager dans les nuages tandis qu’Edith s’envoie littéralement en l’air.

Tout est présent pour vous faire passer un agréable moment, seul, accompagné, en famille ou entre amis, l’humour noir sera au rendez-vous et on vous y attend !

Vous pouvez y assister du 25 Mars au 13 Avril au théâtre de L’Aquarium, La Cartoucherie, Paris XIIème du mardi au vendredi à 20h30 et le dimanche à 16h.

Juliana Locateli
1ère ES, lycée Paul Doumer -Le Perreux-sur-Marne
photo : © Jean-LouisFernandez

LE MARDI OÙ MORTY EST MORT
de Rasmus Lindberg mise en scène François Rancillac
du 25 mars au 13 avril 2014

> Toutes les infos sur le site du Théâtre de l’Aquarium
> Réservations : 01 43 74 99 61



VATERLAND : La presse lycéenne en parle ! - Article 3





Toute cette saison, le Théâtre de l’Aquarium mène avec deux classes du lycée Paul Doumer (Le Perreux sur Marne) un atelier de critique théâtrale.
Après Œdipe Roi en décembre, nos apprentis journalistes sont ainsi venus voir le spectacle Vaterland - Le pays du père. Comme de “vrais journalistes”, ils n’ont ensuite eu que quelques jours seulement pour écrire leurs critiques. Trois d’entre-elles ont été choisies pour être publiées ici. 
À lire !




 


CROISEMENT DE VIES, DE GUERRE ET D’APRÈS

Vaterland,  adapté par Cécile Backès du texte de Jean-Paul Wenzel, se déroule en France et en Allemagne.  Cette pièce raconte comment Wilhelm Klutz, ex-soldat de la Wehrmacht, vole l’identité française d’un homme qu’il a accidentellement assassiné, comment il épouse Odette qui ignore tout de ses origines, comment il disparaît mystérieusement quand le frère de l’homme qu’il a tué part à sa recherche et enfin, comment son fils, 35 ans plus tard décide de le retrouver.
L’histoire est racontée du  point de vue de chacun des personnages, sans dialogues entre eux, le récit de l’un croisant le récit de l’autre, ce qui permet au spectateur de rester au plus proche de la représentation en connaissant parfaitement ce que chacun ressent. 
Cela met en avant la difficulté de la vie des personnes ayant été touchées par la guerre et les conséquences que peuvent avoir ces conflits qui  déchirent des familles. Un fort sentiment de totale destruction, surtout en Allemagne, atteint le spectateur. Cela crée une atmosphère pesante évoquant  bien les temps de guerre.
Malgré quelques manques de dynamisme qui n’empêchent pas de participer à cette enquête poignante, la pièce reste captivante.
Quentin d’Angerio1ère ES, lycée Paul Doumer -Le Perreux-sur-Marne

Cette pièce se joue au Théâtre de l’Aquarium, à la Cartoucherie 75012 Paris du 27 février au 16 mars 2014.
photo : © Thomas Faverjon
 




























































VATERLAND - LE PAYS DU PÈREde Jean-Paul Wenzel avec la collab. de Bernard Blochversion scénique et mise en scène Cécile Backèsdu 27 février au 16 mars 2014
Réservations : 01 43 74 99 61
Zoom Info
Camera
Canon EOS 5D
ISO
800
Aperture
f/2,8
Exposure
1/50th
Focal Length
70mm

VATERLAND : La presse lycéenne en parle ! - Article 3



Toute cette saison, le Théâtre de l’Aquarium mène avec deux classes du lycée Paul Doumer (Le Perreux sur Marne) un atelier de critique théâtrale.

Après Œdipe Roi en décembre, nos apprentis journalistes sont ainsi venus voir le spectacle Vaterland - Le pays du père. Comme de “vrais journalistes”, ils n’ont ensuite eu que quelques jours seulement pour écrire leurs critiques. Trois d’entre-elles ont été choisies pour être publiées ici. 

À lire !

 


CROISEMENT DE VIES, DE GUERRE ET D’APRÈS

Vaterland,  adapté par Cécile Backès du texte de Jean-Paul Wenzel, se déroule en France et en Allemagne.  Cette pièce raconte comment Wilhelm Klutz, ex-soldat de la Wehrmacht, vole l’identité française d’un homme qu’il a accidentellement assassiné, comment il épouse Odette qui ignore tout de ses origines, comment il disparaît mystérieusement quand le frère de l’homme qu’il a tué part à sa recherche et enfin, comment son fils, 35 ans plus tard décide de le retrouver.


L’histoire est racontée du  point de vue de chacun des personnages, sans dialogues entre eux, le récit de l’un croisant le récit de l’autre, ce qui permet au spectateur de rester au plus proche de la représentation en connaissant parfaitement ce que chacun ressent.


Cela met en avant la difficulté de la vie des personnes ayant été touchées par la guerre et les conséquences que peuvent avoir ces conflits qui  déchirent des familles. Un fort sentiment de totale destruction, surtout en Allemagne, atteint le spectateur. Cela crée une atmosphère pesante évoquant  bien les temps de guerre.


Malgré quelques manques de dynamisme qui n’empêchent pas de participer à cette enquête poignante, la pièce reste captivante.



Quentin d’Angerio

1ère ES, lycée Paul Doumer -Le Perreux-sur-Marne


Cette pièce se joue au Théâtre de l’Aquarium, à la Cartoucherie 75012 Paris du 27 février au 16 mars 2014.

photo : © Thomas Faverjon

 

VATERLAND - LE PAYS DU PÈRE
de Jean-Paul Wenzel avec la collab. de Bernard Bloch
version scénique et mise en scène Cécile Backès
du 27 février au 16 mars 2014

Réservations : 01 43 74 99 61


VATERLAND : La presse lycéenne en parle ! - Article 2





Toute cette saison, le Théâtre de l’Aquarium mène avec deux classes du lycée Paul Doumer (Le Perreux sur Marne) un atelier de critique théâtrale.
Après Œdipe Roi en décembre, nos apprentis journalistes sont ainsi venus voir le spectacle Vaterland - Le pays du père. Comme de “vrais journalistes”, ils n’ont ensuite eu que quelques jours seulement pour écrire leurs critiques. Trois d’entre-elles ont été choisies pour être publiées ici. 
À lire !






EN QUÊTE D’UN PÈRE

1944-1982, un long « après-guerre », la recherche d’un père, frère, mari, assassin, ces quelques mots pourraient suffire à résumer Vaterland, une pièce écrite par Jean-Paul Wenzel et Bernard Bloch et mise en scène au théâtre de l’Aquarium par Cécile Backès.
Le récit débute en 1982, avec Jean (Nathan Gabily), en tournée avec son groupe de rock en Allemagne. A travers ce voyage, il essaie de renouer avec ses racines et de retrouver son père, ex-soldat de la Wehrmacht, qu’il n’a jamais connu. En effet, à la fin de la guerre, ce dernier, Wilhem (Martin Kipfer), a épousé Odette (Cécile Gérard), sous l’identité usurpée de Louis Duteil qu’il a accidentellement tué et auquel il a volé ses papiers. Cependant Henri (Maxime Le Gall), le frère de Louis, recherche son frère et découvre l’imposture. Poursuivi par Henri, Wilhelm est donc obligé de quitter Odette et leur fils Jean pour se réfugier en l’Allemagne.
Bien que cette histoire soit assez complexe, Cécile Backès a bien su mettre en scène ce récit pour que le spectateur comprenne vite les différentes histoires des personnages : l’épisode amoureux, la traque d’Henri, la fuite de Wilhem, le voyage de Jean, ainsi que les deux temporalités de la pièce.
Le son y joue un rôle majeur: en plus d’une bande qui nous plonge dans différents univers musicaux ainsi que des bruits de trains et d’une voix off  en allemand, on a également droit à de la musique en direct par le fils rockeur, Jean, qui joue de la guitare électrique. Une pièce mettant l’accent sur le son a été pour moi une découverte attrayante.
Le dispositif scénique est également un des aspects du spectacle que j’ai apprécié : la projection de vidéo sur des tulles fait contrepoint au récit et, de par leur aspect « flou » nous nous sentions comme happés par le voyage des divers protagonistes. N’ayant jamais assisté à ce genre de représentation, j’ai été agréablement surprise.
Joué par quatre acteurs remarquables et servi par une mise en scène nous plongeant dans le monde de l’après-guerre, Vaterland est un spectacle qui nous permet de reconsidérer les problèmes de notre époque par rapport à ceux auxquels on est confronté en temps de guerre.

Adriana Molina Lopez 1ère ES, lycée Paul Doumer -Le Perreux-sur-Marne(relecture par la classe de 1ère ES2)


Cette pièce se joue au Théâtre de l’Aquarium, à la Cartoucherie 75012 Paris du 27 février au 16 mars 2014.
photo : © Thomas Faverjon

 




























































VATERLAND - LE PAYS DU PÈREde Jean-Paul Wenzel avec la collab. de Bernard Blochversion scénique et mise en scène Cécile Backèsdu 27 février au 16 mars 2014
Réservations : 01 43 74 99 61
Zoom Info
Camera
Canon EOS 5D
ISO
800
Aperture
f/2,8
Exposure
1/25th
Focal Length
70mm

VATERLAND : La presse lycéenne en parle ! - Article 2


Toute cette saison, le Théâtre de l’Aquarium mène avec deux classes du lycée Paul Doumer (Le Perreux sur Marne) un atelier de critique théâtrale.

Après Œdipe Roi en décembre, nos apprentis journalistes sont ainsi venus voir le spectacle Vaterland - Le pays du père. Comme de “vrais journalistes”, ils n’ont ensuite eu que quelques jours seulement pour écrire leurs critiques. Trois d’entre-elles ont été choisies pour être publiées ici. 

À lire !



EN QUÊTE D’UN PÈRE

1944-1982, un long « après-guerre », la recherche d’un père, frère, mari, assassin, ces quelques mots pourraient suffire à résumer Vaterland, une pièce écrite par Jean-Paul Wenzel et Bernard Bloch et mise en scène au théâtre de l’Aquarium par Cécile Backès.


Le récit débute en 1982, avec Jean (Nathan Gabily), en tournée avec son groupe de rock en Allemagne. A travers ce voyage, il essaie de renouer avec ses racines et de retrouver son père, ex-soldat de la Wehrmacht, qu’il n’a jamais connu. En effet, à la fin de la guerre, ce dernier, Wilhem (Martin Kipfer), a épousé Odette (Cécile Gérard), sous l’identité usurpée de Louis Duteil qu’il a accidentellement tué et auquel il a volé ses papiers. Cependant Henri (Maxime Le Gall), le frère de Louis, recherche son frère et découvre l’imposture. Poursuivi par Henri, Wilhelm est donc obligé de quitter Odette et leur fils Jean pour se réfugier en l’Allemagne.


Bien que cette histoire soit assez complexe, Cécile Backès a bien su mettre en scène ce récit pour que le spectateur comprenne vite les différentes histoires des personnages : l’épisode amoureux, la traque d’Henri, la fuite de Wilhem, le voyage de Jean, ainsi que les deux temporalités de la pièce.


Le son y joue un rôle majeur: en plus d’une bande qui nous plonge dans différents univers musicaux ainsi que des bruits de trains et d’une voix off  en allemand, on a également droit à de la musique en direct par le fils rockeur, Jean, qui joue de la guitare électrique. Une pièce mettant l’accent sur le son a été pour moi une découverte attrayante.


Le dispositif scénique est également un des aspects du spectacle que j’ai apprécié : la projection de vidéo sur des tulles fait contrepoint au récit et, de par leur aspect « flou » nous nous sentions comme happés par le voyage des divers protagonistes. N’ayant jamais assisté à ce genre de représentation, j’ai été agréablement surprise.


Joué par quatre acteurs remarquables et servi par une mise en scène nous plongeant dans le monde de l’après-guerre, Vaterland est un spectacle qui nous permet de reconsidérer les problèmes de notre époque par rapport à ceux auxquels on est confronté en temps de guerre.



Adriana Molina Lopez
1ère ES, lycée Paul Doumer -Le Perreux-sur-Marne
(relecture par la classe de 1ère ES2)



Cette pièce se joue au Théâtre de l’Aquarium, à la Cartoucherie 75012 Paris du 27 février au 16 mars 2014.

photo : © Thomas Faverjon

 

VATERLAND - LE PAYS DU PÈRE
de Jean-Paul Wenzel avec la collab. de Bernard Bloch
version scénique et mise en scène Cécile Backès
du 27 février au 16 mars 2014

Réservations : 01 43 74 99 61



VATERLAND : La presse lycéenne en parle ! - Article 1




Toute cette saison, le Théâtre de l’Aquarium mène avec deux classes du lycée Paul Doumer (Le Perreux sur Marne) un atelier de critique théâtrale.
Après Œdipe Roi en décembre, nos apprentis journalistes sont ainsi venus voir le spectacle Vaterland - Le pays du père. Comme de “vrais journalistes”, ils n’ont ensuite eu que quelques jours seulement pour écrire leurs critiques. Trois d’entre-elles ont été choisies pour être publiées ici. 
À lire !







LIGNES BRISÉES

Vaterland (Le pays du père), de Jean-Paul Wenzel, entrecroise entre France et Allemagne, les destins de deux familles : à la fin de la guerre, Wilhem, déserteur de la Wehrmacht, a commis un acte irréparable qui va d’abord détruire la famille Duteil, avant de briser la sienne. Trente-cinq ans plus tard, Jean, le fils qu’il a eu d’une jeune fille française, part à la recherche de ce père qui s’est volatilisé en 1943 et dont il n’a aucun souvenir. Il est en quête de ses origines, mais la connaissance de la vérité risque de le bouleverser. Ce fils représente en quelque sorte le lien entre la France et l’Allemagne. Vaterland est donc avant tout une enquête appuyée d’images et de musique, qui mêle différentes époques et différents personnages.
La mise en scène est fluide et très riche, les lumières sont belles, l’espace scénique très bien utilisé, surtout grâce à un jeu de tulles qui dévoile progressivement l’espace, comme si, à chaque mouvement de tulle c’était un indice de l’enquête qui se dévoilait. La pièce est un puzzle, fait de fragments de récits, d’images sonores, d’extraits de vidéo, comme autant de « morceaux » à recomposer pour former et comprendre l’histoire.
Cependant, à la fin de la représentation, je me suis demandée si ce récit avait vraiment besoin du théâtre pour exister. J’en suis venue à la conclusion que non car les échanges entre les personnages étaient inexistants : leurs récits nous permettent de connaître leurs points de vue, leurs pensées, leurs préoccupations, mais chacun est seul dans sa propre histoire. J’ai donc trouvé la pièce bien construite mais très difficile à suivre car la chronologie était dispersée, et on passait d’une époque à une autre sans percevoir réellement le changement. Pour le spectateur c’est très déstabilisant, moi-même par moment j’ai un peu décroché à cause de cela.


Élisa Montes1ère ES, lycée Paul Doumer -Le Perreux-sur-Marne


Cette pièce se joue au Théâtre de l’Aquarium, à la Cartoucherie 75012 Paris du 27 février au 16 mars 2014.
photo : © Thomas Faverjon

 




























































VATERLAND - LE PAYS DU PÈREde Jean-Paul Wenzel avec la collab. de Bernard Blochversion scénique et mise en scène Cécile Backèsdu 27 février au 16 mars 2014
Réservations : 01 43 74 99 61
Zoom Info
Camera
Canon EOS 5D
ISO
800
Aperture
f/2,8
Exposure
1/15th
Focal Length
38mm

VATERLAND : La presse lycéenne en parle ! - Article 1


Toute cette saison, le Théâtre de l’Aquarium mène avec deux classes du lycée Paul Doumer (Le Perreux sur Marne) un atelier de critique théâtrale.

Après Œdipe Roi en décembre, nos apprentis journalistes sont ainsi venus voir le spectacle Vaterland - Le pays du père. Comme de “vrais journalistes”, ils n’ont ensuite eu que quelques jours seulement pour écrire leurs critiques. Trois d’entre-elles ont été choisies pour être publiées ici. 

À lire !



LIGNES BRISÉES

Vaterland (Le pays du père), de Jean-Paul Wenzel, entrecroise entre France et Allemagne, les destins de deux familles : à la fin de la guerre, Wilhem, déserteur de la Wehrmacht, a commis un acte irréparable qui va d’abord détruire la famille Duteil, avant de briser la sienne. Trente-cinq ans plus tard, Jean, le fils qu’il a eu d’une jeune fille française, part à la recherche de ce père qui s’est volatilisé en 1943 et dont il n’a aucun souvenir. Il est en quête de ses origines, mais la connaissance de la vérité risque de le bouleverser. Ce fils représente en quelque sorte le lien entre la France et l’Allemagne. Vaterland est donc avant tout une enquête appuyée d’images et de musique, qui mêle différentes époques et différents personnages.


La mise en scène est fluide et très riche, les lumières sont belles, l’espace scénique très bien utilisé, surtout grâce à un jeu de tulles qui dévoile progressivement l’espace, comme si, à chaque mouvement de tulle c’était un indice de l’enquête qui se dévoilait. La pièce est un puzzle, fait de fragments de récits, d’images sonores, d’extraits de vidéo, comme autant de « morceaux » à recomposer pour former et comprendre l’histoire.


Cependant, à la fin de la représentation, je me suis demandée si
ce récit avait vraiment besoin du théâtre pour exister. J’en suis venue à la conclusion que non car les échanges entre les personnages étaient inexistants : leurs récits nous permettent de connaître leurs points de vue, leurs pensées, leurs préoccupations, mais chacun est seul dans sa propre histoire. J’ai donc trouvé la pièce bien construite mais très difficile à suivre car la chronologie était dispersée, et on passait d’une époque à une autre sans percevoir réellement le changement. Pour le spectateur c’est très déstabilisant, moi-même par moment j’ai un peu décroché à cause de cela.



Élisa Montes
1ère ES, lycée Paul Doumer -Le Perreux-sur-Marne



Cette pièce se joue au Théâtre de l’Aquarium, à la Cartoucherie 75012 Paris du 27 février au 16 mars 2014.

photo : © Thomas Faverjon

 

VATERLAND - LE PAYS DU PÈRE
de Jean-Paul Wenzel avec la collab. de Bernard Bloch
version scénique et mise en scène Cécile Backès
du 27 février au 16 mars 2014

Réservations : 01 43 74 99 61

ŒDIPE ROI : La presse lycéenne en parle ! - Article 3



Toute cette saison, le Théâtre de l’Aquarium mène avec deux classes du lycée Paul Doumer (Le Perreux sur Marne) un atelier de critique théâtrale. Nos apprentis journalistes sont ainsi venus voir le spectacle Œdipe Roi et ont ensuite eu quelques jours seulement pour écrire leurs critiques.   Trois d’entre-elles ont été choisies pour être publiées ici. 
À lire !



 Oedipe Roi par Antoine Caubet, un petit air de Sophocle !

Antoine Caubet metteur en scène, comédien mais aussi fondateur de la compagnie Théâtre Cazaril, ne redoute pas la fréquentation des plus grands tels qu’Eschyle, Shakespeare ou Tchekhov… Il réinvestit aujourd’hui le théâtre de l’Aquarium dont il est artiste associé, avec sa version d’Œdipe Roi de Sophocle.

Œdipe, c’est le héros qui a appris de l’oracle qu’il tuerait son père et se marierait avec sa mère. Le jeune homme a donc décidé de fuir Corinthe (où il a été élevé) afin d’éviter ces malheurs. Arrivé à Thèbes, il vainc la Sphinge en répondant correctement à l’énigme et devient roi. Il y épouse Jocaste, veuve du roi Laïos. Au début de la pièce de Sophocle, Œdipe apprend que le meurtre de Laïos est la cause de la peste qui a envahi Thèbes. Nous découvrirons comment il réagira et où nous mènera la chasse au meurtrier.

C’est avant même que le spectateur soit installé que la représentation commence. En effet c’est avec le chœur que nous sommes directement embarqués dans cette aventure. Dans cette pièce la place du chœur est très intéressante et très prenante. Il provoque chez le spectateur un suspense et une attention toute particulière mais pousse aussi le spectateur à se poser des questions.

C’est avec un grand Pierre Baux dans le rôle d’Œdipe que nous suivrons cette enquête ainsi qu’avec Clotilde Ramondou dans le rôle de Jocaste, d’Éric Feldman qui interprète plusieurs personnages tels que le prêtre, Tirésias ou le messager et d’Antoine Caubet interprétant Créon, de superbes comédiens qui nous transportent dans cette histoire. C’est aussi grâce au jeu de lumières de Jean Opfermann (et Antoine Caubet) que ce spectacle est agréable malgré l’absence de décor et de costumes et la gestuelle minimale de la part des comédiens.


Marine     
1ère ES, lycée Paul Doumer (Le Perreux-sur-Marne)

Cette pièce se joue au Théâtre de l’Aquarium, à la Cartoucherie 75012 Paris du 13 novembre 2013 au 15 décembre 2013.

photo : © Hervé Bellamy



ŒDIPE ROI
de Sophocle - mise en scène Antoine Caubet
du 13 novembre au 15 décembre 2013

ŒDIPE ROI : La presse lycéenne en parle ! - Article 2



Toute cette saison, le Théâtre de l’Aquarium mène avec deux classes du lycée Paul Doumer (Le Perreux sur Marne) un atelier de critique théâtrale. Nos apprentis journalistes sont ainsi venus voir le spectacle Œdipe Roi et ont ensuite eu quelques jours seulement pour écrire leurs critiques.   Trois d’entre-elles ont été choisies pour être publiées ici. 
À lire !



Antoine Caubet se penche sur un grand classique, la plus célèbre des tragédies grecques,  Œdipe roi. Avec une mise en scène qui plonge le spectateur au cœur de cette nouvelle version, un décor intriguant et des comédiens captivants et mystérieux à la fois, ce spectacle attise la curiosité.


Qui est le responsable de cette malédiction qui frappe la ville de Thèbes décimée par la peste ? C’est la question que se pose chacun des habitants de la ville. Le jeune roi Œdipe mènera l’enquête avec force et détermination, des réponses seront apportées et la vérité apparaitra au grand jour : Œdipe sera ainsi confronté à son terrible destin de parricide et de fils incestueux.


Le metteur en scène Antoine Caubet invite les spectateurs à vivre cette tragédie « au présent ». En effet, au cours du prologue, Œdipe (Pierre Baux) s’adresse à nous, spectateurs, mais aussi «habitants de Thèbes », ce qui donne une impression de proximité. Cette sensation est renforcée, par un dispositif bi-frontal, les gradins composant le décor « réfléchissant » en quelque sorte ceux de la salle – gradins de bois brut, comme encore en chantier… on peut penser que la représentation se construit en même temps que le décor, pas à pas, avec le spectateur.


Néanmoins les déplacements des acteurs compensent ce manque de décors. Ils occupent l’espace,  notamment Pierre Baux qui incarne Œdipe, tantôt en hauteur pour montrer son statut de roi, tantôt vers nous pour marquer l’instant fatidique du dénouement. Son interprétation nous fait nous sentir proches du personnage d’Œdipe, attiré par le désir de savoir. Le chœur joué par Delphine Zucker et Cécile Cholet, chargé de réagir à l’action, nous interpelle par un traitement du texte mêlant chant et parole. Micros à la main, elles donnent une connotation intrigante à la représentation, on peut être étonné par leurs interventions, pour autant elles apportent une bonne énergie à la pièce.


Le jeu des lumières accompagne parfaitement l’enchainement des scènes. Comme le roi de Thèbes on est plongé petit à petit dans l’obscurité, on enquête et on comprend en même temps que lui. Les lumières accentuent également les expressions des comédiens, quand Œdipe se crève les yeux, la lumière est seulement projetée sur son visage, de même pour Jocaste (Clotilde Ramondou) au moment de sa mort.

Comme Antoine Caubet le souligne « Se pencher sur Œdipe-Roi c’est dire à la fois cette distance et dans le même temps cette trace parlante qu’est le texte tragique grec. C’est convier les spectateurs à vivre cette tragédie au « présent » de la représentation et non comme un texte littéraire lointain et fermé sur lui-même. » C’est un spectacle réussi et une expérience partagée avec les comédiens pour une quête commune.


J.S
1ère ES, lycée Paul Doumer (Le Perreux-sur-Marne)

Cette pièce se joue au Théâtre de l’Aquarium, à la Cartoucherie 75012 Paris du 13 novembre 2013 au 15 décembre 2013.

photo : © Hervé Bellamy



ŒDIPE ROI
de Sophocle - mise en scène Antoine Caubet
du 13 novembre au 15 décembre 2013

ŒDIPE ROI : La presse lycéenne en parle ! - Article 1



Toute cette saison, le Théâtre de l’Aquarium mène avec deux classes du lycée Paul Doumer (Le Perreux sur Marne) un atelier de critique théâtrale. Nos apprentis journalistes sont ainsi venus voir le spectacle Œdipe Roi et ont ensuite eu quelques jours seulement pour écrire leurs critiques.   Trois d’entre-elles ont été choisies pour être publiées ici. 

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Un Œdipe à voir

Spectacle original. Cette mise en scène par Antoine Caubet, d’Œdipe Roi de Sophocle, bien que parfois étrange, est très bien menée. Les acteurs sont charismatiques avec de puissantes voix, les jeux de lumières parfois très intéressants, je pense notamment à l’utilisation de lampes torches qui donnent une ambiance presque macabre. 

Seul point noir pour les non avertis : le chœur. En effet, le metteur en scène a peut-être été inspiré par la description des initiés, des participants aux fêtes religieuses en l’honneur de Dionysos, qui rentraient dans un état de transe. Dérangeant, presque mystique, mais impressionnant.


Armand Crouzy
1ère ES, lycée Paul Doumer (Le Perreux-sur-Marne)

Cette pièce se joue au Théâtre de l’Aquarium, à la Cartoucherie 75012 Paris du 13 novembre 2013 au 15 décembre 2013.

photo : © Hervé Bellamy

 

ŒDIPE ROI
de Sophocle - mise en scène Antoine Caubet
du 13 novembre au 15 décembre 2013

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